les jardins de steph

dimanche 9 mai 2010

l'araignée rouge


Les araignées rouges font partie de la classe des Arachnides ayant quatre paires de pattes. A l'intérieur de la classe des Arachnides, les araignées rouges font partie de l'ordre des Acariens. A l'intérieur de l'ordre des Acariens, l'araignée rouge fait partie de la famille des Tetranychidae, qui contient beaucoup d'espèces détruisant les plantes.

Grâce à leur grande capacité de reproduction, les araignées rouges sont à même d'infester, voire de détruire des plantes en un espace de temps restreint, et cela dans le monde entier. Dans les serres, c'est un des problèmes les plus courants.

Occasionnellement, une autre espèce d'araignée, l'araignée carmin (Tetranychus cinnabarinus), provoque aussi des ravages.

A travers les années, l'araignée rouge est devenue résistante à de nombreux types de pesticides. La meilleure solution pour combattre ces parasites est leur contrôle biologique par l'introduction dans la plantation de son prédateur naturel Phytoseiulus persimilis.

Cycle de vie et apparence de Tetranychus urticae :

L'araignée rouge a 5 stades dans son cycle de vie : oeuf, larve, premier stade nymphal (protonymphe), second stade nymphal (deutonymphe), et adulte.

Durant la période du stade larvaire et du stade deutonymphal, une phase active et une phase passive peuvent être distinguées.

Les oeufs de l'araignée rouge peuvent être facilement remarqués sous la surface des feuilles. Ils sont ronds, d'un diamètre d'environ 14 mm, et sont transparents lorsqu'ils viennent d'être déposés. Plus tard, ils deviennent opaques foncés. Lorsque le temps est venu pour la larve de sortir de l'oeuf, ils prennent une couleur paille.

La larve sort de l'oeuf sans couleur, avec 2 yeux rouge foncé et elle a trois paires de pattes. Lorsqu'elle a mangé, sa couleur change pour devenir vert clair ou foncé, voire brunâtre. A ce stade, 2 points foncés apparaissent vers le milieu du corps. Dès qu'elle s'est suffisamment nourrie, la larve se pose sur une feuille, ses pattes repliées sous elle jusqu'à son développement en protonymphe.

La protonymphe a quatre paires de pattes, est légèrement plus grosse que la larve et sa couleur varie du vert pâle au vert foncé. Les 2 points noirs du milieu du corps ont grossi et pali. Après une période où la protonymphe se nourrit, elle se repose et se développe en deutonymphe.

La deutonymphe est plus ou moins identique à la protonymphe en plus gros. A ce stade, la différence peut être faite entre mâles et femelles. Le mâle est de forme oblongue et légèrement plus petit que la femelle. La deutonymphe passe une période où elle se nourrit, puis se repose pour terminer son développement et parvenir au stade adulte.

La femelle adulte est de forme ovale arrondie à l'arrière. Sa couleur est très variable : orange, jaune, vert pâle à vert foncé, brun-rouge, voire même noire. Le mâle adulte est plus actif que la femelle. Il est un peu plus petit et sa forme à l'arrière est plus pointue. Sa coloration peut être jaune pâle, orange, jaune foncé ou brun-rouge. Les mâles et les femelles adultes arborent habituellement tous deux 2 gros points noirs pointus de différentes tailles et longueurs.

On remarquera que la coloration de ce parasite une fois adulte dépend souvent de la plante qu'il infeste. Par exemple, il sera plutôt jaune-vert sur un plant de concombres, et plutôt brun-rouge sur un plant de tomates.

Temps de développement et reproduction :

Le temps du développement de l'araignée rouge dépend de la température, du taux d'humidité, du type de plantation et de l'âge des feuilles. De ces différents facteurs, la température est le plus important. A des températures inférieures à 12°C, son développement est stoppé, ainsi qu'à des températures supérieures à 40°C.

le puceron "Aphis pomi, Eriosoma lanigerum, ..."


Responsable :

Aphis pomi, un puceron vert aux antennes et pattes noires, Eriosoma lanigerum, le puceron lanigère, Dysaphis Plantaginea, le puceron cendre, ... La famille des pucerons comprend plus de 8000 espèces !

Dégâts apparents :

Les feuilles se crispent et s'enroulent suite à leurs piqures pour y extraire la sève. Des boursouflures peuvent apparaîtrent accompagnées de coloration rougeâtre. Les feuilles deviennent collantes.

Période des dégâts :

Printemps et été.

Plantes les plus sensibles :

un grand nombre dont le pêcher, le prunier, le cerisier, le rosier, l'épicéa…

Conditions favorables :

Des températures élevées ralentissent leur multiplication.

Traitement préventif :

Les insecticides à base de purin comme le purin d'ortie

Traitement biologique :

Les insecticides végétaux tels que les purins d'absinthe, de feuilles de fougères sont efficaces contre les pucerons. Les larves de coccinelles se nourrissent des pucerons. Utilisez aussi les insecticides à base de pyréthrine naturelle ou de roténone.
Les pucerons sont très souvent élevés par les fourmis pour le miellat qu'ils sécrètent en suçant la sève. Lutter contre l'accès des fourmis aux branches de vos arbres ou de vos arbustes, évitera le développement des colonies de pucerons.

Traitement chimique :

Insecticides à base de bifenthrine, de cyperméthrine ou de pyrimicarbe.

Dès le début du printemps, un grand nombre de plantes sont attaquées par les pucerons. Vert, noir, laineux, les variétés de pucerons sont nombreuses. En inspectant les plantes vous les trouverez en retournant les feuilles. Souvent agglutinés par dizaines, les pucerons provoquent des symptômes typiques tels que l'enroulement des feuilles ou l'apparition de boursouflures. Plus tard les feuilles deviennent collantes (sécrétion de miellat par les pucerons eux-mêmes) et attirent les fourmies.

Les insecticides naturels sont à utiliser de manière abondante contre les pucerons en début ou en fin de journée et au tout début de l'attaque. Une fois le traitement débuté et les insectes éliminés, les nouvelles pousses apparaîtront saines. Vérifiez régulièrement vos plantes, car ces petits insectes, dont la taille est variable sont toujours très facilement repérables. Ils ont un corps en forme de poire, portent deux antennes et, si vous regardez de plus près, vous trouverez deux cornicules à l'arrière du corps.

Retrouvez également la page avec tous vos trucs pour lutter contre les pucerons.

mercredi 5 mai 2010

jardins animés

Jardins Animés et la Terre (lien...)



Notre  engagement écologique

Soucieux du futur de la Planète, pour que nos enfants puissent continuer à vivre une Nature gratuite et accueillante, nous avons recherché comment notre Entreprise pouvait adopter une attitude respectueuse de l'environnement.



Jardins Animés fait son bilan carbone

• Jardins Animés fait son Bilan Carbone

Connaitre ses émissions de gaz à effet de serre, pour mieux les limiter.
Tel est le but que nous nous fixons en réalisant un bilan carbone, accompagnés d'un prestataire reconnu et agréé par l'ADEME : elogia

Cette démarche s'inscrit sur plusieurs mois pour récolter et analyser les informations permettant de mieux connaître les effets de notre activité sur l'environnement, et de choisir des actions concrètes et efficaces pour limiter les émissions de CO2.



Site internet au vert

• Développement des énergies renouvelables

Un site internet Vert : nous compensons les dépenses énergétiques de notre site internet et l'énergie électrique de tous ceux qui le consultent.

L'argent que nous reversons est investi dans des sources renouvelables d'énergies, durables et respectueuses de l'environnement : l'électricité verte.

Voir notre certificat d'engagement pour le développement des énergies propres



Plantons des arbres pour la planete

• Plantons pour la planète

Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) : les activités humaines sont responsables en grande partie du changement climatique : les émissions de CO2, la destruction des écosystèmes et en particuliers la forêt...

En plantant des arbres et de nouvelles forêts, en les gérant durablement, nous apportons des solutions à d’autres menaces : perte de la biodiversité, dégradation des réserves en eau, désertification et érosion des sols.

Nous nous engageons dans la lutte contre les changements climatiques, au côté des Nations Unies, en replantant des arbres chaque année.



Association solidarite paysans

• Solidarité Paysanne

Pour favoriser les entreprises paysannes locales et défendre celles en difficulté, nous adhérons à l'association Solidarité Paysans.

Association d'aide aux agriculteurs en difficulté, permettant d'ouvrir des perspectives de développement local favorisant le maintien et la transmission du savoir-faire et d'éviter les conséquences négatives de la mondialisation, du transport, à l'insécurité des marchés.



mise en place du lombricompostage au réfectoire

• Nos engagements éco responsables au quotidien

En plus de ces compensations auprès des différentes associations et ONG, nous appliquons chaque jour des méthodes raisonnsables pour limiter nos dépenses énergétiques, réduire nos émissions de carbone... :

Les emails ne sont plus imprimés systématiquement ; utilisation d'un lombricomposteur au réfectoire pour recycler nos déchets ; recyclage des cartons qui sont déchiquetés pour servir à caler les produits lors des envois ; cartouches et toners d'impression recyclés par le biais d'une association....



Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, les efforts conjugués de chacun et une consommation eco responsable permettra d'enrayer le déreglement climatique actuel.

Des scientifiques anglais nous annoncent des hivers froids à cause du Soleil


La Terre a beau se réchauffer, l’Europe pourrait connaître une série d’hivers rigoureux évocateurs de ceux du petit âge glaciaire du 17e siècle. La faute à l’activité pâlotte du Soleil, accusent des scientifiques anglais. Cette faiblesse perturberait le jet stream du front polaire et empêcherait l’air chaud d’atteindre l’Europe pendant l’hiver.

Malgré le réchauffement de l’hémisphère nord, l’Angleterre vient de connaître son 14e hiver le plus froid depuis 160 ans. S’il existe plusieurs explications à cela, celle qui a la préférence des scientifiques de l’université de Reading repose sur l’activité solaire. L’équipe menée par Mike Lockwood vient en effet de mettre en évidence une forte corrélation entre la faiblesse de l’activité solaire et l’apparition d’un phénomène de blocage du jet stream de l’hémisphère nord.



Ce jet stream (appelé aussi courant-jet) est un courant aérien très puissant qui parcourt l’hémisphère à grande vitesse, entre 6 et 15 kilomètres d’altitude. Il sépare les masses polaires d’air froid (front polaire) des masses chaudes tropicales. En cas de phénomène de blocage, ce courant aérien adopte un parcours en « S » qui permet localement aux masses d’air polaires de descendre vers le sud et empêche les masses d’air chaud de remonter vers le nord.

Par conséquent, la baisse d’activité du Soleil qui a débuté en 1985 pourrait indiquer une augmentation de la fréquence des hivers rigoureux, notamment en Europe. Mike Lockwood précise que ce phénomène est régional et saisonnier, sans effet sur la température globale de la planète. C’est la façon dont l’énergie solaire est répartie sur la planète qui est modifiée, non la quantité d’énergie que la Terre reçoit.

L’équipe de Mike Lockwood, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Research Letters, a découvert cette forte corrélation en comparant les tendances à long terme du champ magnétique solaire avec les températures régionales du Central England Temperature.
Coup de froid sur l’Europe

Le mécanisme qui relierait l’activité solaire à la modification du jet stream est inconnu. Une explication possible pourrait être que la baisse d’activité solaire affecte les températures de la stratosphère, entre 20 et 50 kilomètres au-dessus de nos têtes. Cela entraînerait une modification de la circulation de cette couche atmosphérique qui perturberait à son tour la circulation de la troposphère dans laquelle se déroulent les phénomènes météorologiques comme les jets streams.

Si cette corrélation se confirmait, les Européens peuvent s’attendre à retrouver plus souvent des hivers rigoureux ainsi que les neiges d’antan. Les scientifiques rappellent en effet dans leurs travaux que l’Europe a connu une autre époque où une série d’hivers très froids a coïncidé avec une baisse de l’activité solaire. C’est le Petit âge glaciaire, aussi appelé minimum de Maunder, qui eut lieu approximativement entre 1645 et 1715. Selon eux, le taux d’isotopes cosmogéniques (isotopes rares formés par les rayons cosmiques) suggère qu’il y a 8% de chance que les conditions d’un minimum de Maunder soient rassemblées d’ici 50 ans…

source : http://www.futura-sciences.com/

Le décompactage

Définition: (lien vidéo)
Le décompactage est une technique de travail du sol profond, sans retournement qui se distingue du sous-solage par une profondeur de travail inférieure (qui ne dépasse pas le fond de labour). On peut réaliser un décompactage à l'aide d'outils non animés à dents (cultivateur lourd) ou à disques (charrue à disque) et d'outils animés par la prise de force du tracteur (cultivateurs rotatifs à axe horizontal). La profondeur de travail (qui peut atteindre 30 cm), ainsi que l'intensité de la fragmentation, varient suivant l'outil utilisé.
Objectifs visés
Le décompactage a essentiellement pour fonction d'ameublir l'horizon travaillé (de détruire les volumes de sol compactés lors de la culture précédente, en particulier à l'occasion des récoltes), sans retournement ni enfouissement, pour maintenir la matière organique à la surface du sol.
Raisonnement de la technique

En général, on cherche à fragmenter suffisamment le sol tout en évitant les bourrages (de terre ou de résidus) le tout sans trop perturber le nivellement du sol.

Le décompactage, n'est pas, en général, une opération systématique, réalisé tous les ans avant chaque culture : l'observation de l'état de compacité du sol permet de décider de l'opportunité de ce type d'intervention. Dan certains cas, on limite l'intervention aux zones de la parcelle cultivée qui sont le plus tassées (passages de roues de traitement, tournières, par exemple).

Choix de l'outil et réglages

Il faut, pour fragmenter correctement le sol, éviter d'intervenir en conditions trop humides, surtout lorsqu'on utilise des outils à dents droites. Les outils à dents obliques (dents de type « Michel », qui soulèvent le sol en même temps qu'ils le fendent), ont une action plus efficace que les outils à dents droites. Les problèmes de bourrage sont réglés par l'écartement et le nombre de dents montées sur le bâti. Enfin, le problème de nivellement est résolu en général par l'emploi de rouleaux placé à l'arrière de l'outil. La profondeur de travail dépend de l'observation préalable qui décide de l'opportunité du décompactage. Enfin, le choix d'un outil traîné (chisel lourd ou décompacteur à dents obliques) ou animé dépend de la résistance mécanique du sol au moment de l'intervention. En sol résistant, on préfèrera un décompacteur lourd ou un outil animé plutôt qu'un chisel.

Taille des arbres fruitiers (pommier, poirier, cerisier...)

Pourquoi tailler vos fruitiers?

La raison principale de taille les arbres fruitiers est : l’obtention d’une production abondante et de bonne qualité.
L’action de tailler consiste à :
- Orienter les rameaux pour un meilleur ensoleillement.
- Supprimer le bois mort.
- Equilibrer le poids de fruits sur l’arbre.

Comment tailler vos fruitiers?

Les arbres ont naturellement une dominance apicale : leurs rameaux se développent vers le haut. la plante se développe au niveau du bourgeon terminal, qui produit un développement vertical du rameau.
Quand on supprime une partie d’une branche, c’est le bourgeon situé juste en dessous de la coupe qui se développera le plus.
Les coupes doivent être droites et nettes pour avoir une surface de cicatrisation minime et réduire l’entrée des possibles infections. Il est nécessaire de couvrir ensuite les parties à vif avec un produit cicatrisant, ex : Goudron de Norvège.

Quand tailler vos fruitiers?

On distingue deux groupes d'arbres fruitiers :
- Les arbres à pépins (pommier, poirier…)
- Les arbres à noyau (cerisier, pêcher…)

Chaque groupe a des types différents des formations de bourgeons diffférents avec de développements caractéristiques donnant lieu à des croissances différentes.
o Les arbres à pépins forment leurs fruits sur des rameaux des années précédentes et sur des rameaux d’un an.
o Les arbres à noyau forment leurs fruits sur les rameaux de l’année précédente. Le bois qui a donnés des fruits est définitivement incapable de produire de nouveau.

ATTENTION! Sur les arbres à pépin à ne pas arracher des morceaux de petits rameaux productifs pendant la récolte. Ceux-ci produiront à nouveau des fruits l’année suivante.

La taille de formation se réalise pendant l’époque de repos hivernal, où l’activité de sève est minimale et cela assure une meilleure cicatrisation, attention de ne pas la réaliser pendant les périodes de gelées.
Les arbres à noyau supportent très bien la taille pendant et après la récolte, durant l’été (qu’on appelle aussi taille en vert) ; par contre les cicatrises sont plus sensibles en hiver à l’attaque de parasites.

Types de formations des fruitiers

La formation du houppier doit se situer à plus de 20 cm du ras du sol pour faciliter les travaux d’entretien et éviter les gelées.
Le point de greffage ne doit pas être enterré ou au être juste au niveau du sol ; cela permet d’éviter l’humidité et l’attaque de mycoses.

Il existe plusieurs types de taille fruitière :
o Formes libres :
Les branches se dirigent dans les trois dimensions :
- Arbre sur tige ou de plein vent : Tige de 1,30 m à 2 m, au sommet de laquelle se développe une tête, formée généralement en gobelet, pour que le centre reste bien aéré.
- Fuseau : Tige centrale autour de laquelle divergent les branches principales.
- Gobelet : Centre dégagé, donnant à l’ensemble la forme d’un gobelet.
o Formes palissées :
Elles se développent suivant un seul plan :
- Palmette : Cette forme d’arbre est utilisée pour être palissé contre les murs. Elle est très pratique quant au mode de récolte et aux traitements phytosanitaires. Les arbres en palmettes sont aussi très utilisés dans les jardins d’ornement.

Antiquités


Les roses sont cultivées en Chine et en Perse depuis 5000 ans et en Grèce depuis l’âge du bronze.

Hérodote a rapporté que le roi Midas, au VIe siècle av. J.-C., quand il a été chassé de Lydie par les armées perses, a emporté ses roses dans son exil en Macédoine[5]. Et le naturaliste grec, Théophraste, décrit une rose à nombreux pétales, une forme de rosa canina, cultivée dans les jardins. Il décrit des roses rouges, roses et blanches, et note l’intensité du parfum de la rose de Cyrène.

Pline l'Ancien dans son Histoire naturelle décrit 20 sortes de rosiers nommés par le nom de leur lieu de provenance. Il les décrit, ce qui permet des suggestions d’identification[6] :

  • la rose de Præneste semble être Rosa gallica versicolor,
  • la rose de Campanie est une forme de Rosa ×alba semiplena,
  • la rose de Tachys est une forme de rosa damascena,
  • la rose de Milet rouge à une dizaine de pétales est une variété de Rosa gallica,
  • la rose de Pangée est une autre Rosa gallica,
  • la rose d’Alabande est une Rosa ×alba,
  • la rose d'automne ressemble à Rosa sempervirens,
  • Spinolea est Rosa pimpinellifolia 'Myriacantha'.
  • Rosa gallica officinalis est alors la source de l’essence de rose que les Romains utilisaient en grande quantité ainsi que les pétales. Ils confectionnaient des couronnes et des guirlandes de pétales, ils en jonchaient le sol, en remplissaient des coussins. Lors des banquets, si une rose était suspendue, hommage à Harpocrate, dieu du silence, les invités devaient garder secrètes les paroles échangées « sous la rose »[7]. Ils en utilisaient de telles quantité que la culture de la rose devint localement une activité économiquement importante et que Rome importait aussi par bateau des roses d’Égypte (dont c’était la plus importante exportation vers Rome), de Carthage et de Cyrénaïque (l’actuelle Libye).

Ainsi du VIe siècle av. J.-C. au IIe siècle durant toute cette période de domination grecque puis latine, les roses ont circulé de Perse en Angleterre, de Grèce en Égypte.

Sur le Moyen Âge, il y a peu d’informations : au VIe siècle, les couvents cultivaient des roses, le roi Childebert Ier avait une roseraie (des roses de Paradis d’après l’évêque Fortunat) dans son domaine vers Saint-Germain-des-Prés[8]. Et au VIIIe siècle dans son Capitulaire De Villis, Charlemagne cite les roses parmi les plantes à cultiver. Au XIIe siècle à la veille des croisades, Albert le Grand note comme rosiers cultivés Rosa rubiginosa, Rosa canina, Rosa arvensis et Rosa ×alba.